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Foresta Lumina (2014) à Coaticook : Mouais…

Foresta Lumina est la nouvelle attraction (juillet 2014) proposée par le Parc de la gorge de Coaticook. Il s’agit d’un spectacle multimédia créé par le fameux studio québécois Moment Factory. Comme on est en droit de s’y attendre avec Moment Factory on a droit à un joli spectacle utilisant les dernières technologies multimédias.

Foresta Lumina

Source : Vimeo, vidéo promotionnelle de Foresta Lumina

Beau mais un peu court

On marche d’une « station » à l’autre où des tableaux multimédias non interactifs tournent en boucle. Les créateurs ont bien su doser les effets. Pas de clinquant ou de tape à l’œil. Que du beau en harmonie avec le décor naturel. Malheureusement, la rivière n’a pas été mise en vedette à aucune des stations. Il y a une historiette à suivre, mais je ne l’ai pas fait et je ne pense pas que cela ait changé grand-chose à mon expérience. La sonorisation particulièrement bien réussie. Malgré la foule, on n’est pas tassé dans les sentiers, la foule se dispersant dès le second tableau.

J’ai bien aimé même si, au début de cinquantaine, j’en ai vu d’autres, que je suis moins facile à impressionner et que j’ai (malheureusement trop) conscience de la technologie derrière. Mais ça, c’est moi. Sinon, c’est un spectacle familial fort appréciable.

Concernant le spectacle, je fus déçu qu’il se termine si vite. Je m’attendais à un peu plus en quantité. À 12,50 $ par adulte et 7 $ ou 4 $ par enfants (plus les taxes,  tarifs de 2014), c’est tout de même un très bon rapport qualité-prix et une attraction familiale abordable. Il y a aussi des forfaits jour et soir offerts. Si vous n’avez visité le Parc de la gorge de Coaticook de jour, je vous le recommande fortement, c’est un très beau site.

Foresta Lumina

Source : Vimeo, vidéo promotionnelle de Foresta Lumina

Organisation déficiente et dépassée par leur succès

De leur propre aveu, la direction du Parc de la gorge de Coaticook a été dépassée par le succès de Foresta Lumina. Cela est tout de même étonnant de s’attendre à un succès modeste quand on engage un des meilleurs studios multimédias au monde pour créer l’attraction. Avec leur organisation déficiente et malgré leurs efforts d’amélioration soutenus, c’est le visiteur qui écope par de longues attentes en file et beaucoup de frustration. C’est d’autant plus frustrant quand on ne se déplace que pour ça, comme ce fut notre cas à ma conjointe et moi. Porté par l’enthousiasme de voir un beau spectacle on n’hésite pas à dépenser temps, essence, hébergement et repas (on réside à Montréal) pour se heurter, à l’arrivée, à des problèmes logistiques dignes d’amateurs (faut bien le dire malgré leur bonne volonté évidente).

J’ai eu la puce à l’oreille assez tôt lorsque j’ai constaté qu’il était impossible de réserver par internet. Cet inconfort fut renforcé lorsque ma conjointe téléphona et qu’elle se heurta à une boîte vocale en plein jour. La prévente de billets ne se fait que sur place et que sur les premiers 700 billets du jour qui s’envolent, la plupart du temps, avant 13 h 30 et non pas avant 17 h tel qu’annoncé. À notre grande frustration (et à celle de beaucoup d’autres visiteurs dans la file) à 15 h 30 il ne restait plus de billets en prévente. L’achat de billets en prévente permet d’accéder au site dès l’ouverture (ce qui ne vous empêchera pas d’attendre plusieurs minutes voire une heure).

En faisant la file sans billet le soir même, le temps d’attente varie entre un heure et deux heures trente! En arrivant vers 9 h 15 notre attente fut d’une heure trente. On a vu quelques personnes rebrousser chemin et plusieurs se désoler de l’attente. En bons moutons dociles et peu exigeants que sont les québécois, plusieurs semblaient s’accommoder de cet amateurisme.

Il aurait été assez simple, facile et relativement peu cher de mettre en place un système de réservation et d’achat par internet, par téléphone et sur place par période de 30 minutes. Ils auraient ainsi pu gérer plus facilement la demande et s’ajuster plus rapidement et minimiser, voire éliminer la frustration de la part des visiteurs.

L’après-midi de notre arrivée, frustré de ne pas avoir pu acheter des billets en prévente comme prévu nous avons rencontrer la directrice qui nous a expliqué leurs problèmes et leur succès inattendu et invoqué notamment des problèmes d’infrastructure téléphonique et internet. Je ne nie pas ces problèmes, mais je suis étonné qu’au Québec, en 2014 on soit si arriérés en matière de télécommunication. Coaticook n’est quand même pas un bled perdu au fin fond du Québec.

Aussi, le succès de l’attraction déborde le site de la gorge. Il se fait ressentir dans les restaurants locaux beaucoup plus achalandés que d’habitude et où te temps de service s’en ressent et aussi dans les motels où c’est un must de réserver pour ne pas se faire refuser. Ce que nous avions fait heureusement. Nous avons vu la propriétaire du Motel l’Exquise où nous étions logés, refuser des réservations au téléphone et à des touristes qui se présentaient sur place.

Alors, on y va ou pas?

Au moment d’écrire ces lignes, la saison 2014 tire pratiquement à sa fin. Alors si vous désirez vous y rendre, vous savez à quoi vous attendre. Pour la saison 2015 et les saisons subséquentes, j’espère qu’ils auront amélioré leur système de réservation et d’achat. Si vous ne pouvez pas réserver par internet, contactez le Parc de gorge par téléphone (si possible) afin de réserver ou d’avoir l’heure juste avant de vous déplacer.

Sinon, c’est une attraction qui vaut la peine et, selon certaines sources, le parcours pourrait être allongé dans les prochaines années ce qui en ferait une attraction encore plus attrayante. Je suggèrerais aussi des éléments multimédias interactifs.

Foresta Lumina, Coaticook – Démo de Moment Factory sur Vimeo.

Le refuge faunique Marguerite-D’Youville : Un beau parc nature pour se promener dans la région de Montréal

Situé sur l’île Saint-Bernard à Châteauguay sur la rive sud de Montréal, le refuge faunique Marguerite-D’Youville propose de belles randonnées pédestres avec observation de la faune sur huit kilomètres de sentiers aménagés.

Auparavant la propriété des Sœurs Grises de Montréal, l’ancienne seigneurie attribuée en 1673 à Sieur Charles Lemoyne de Longueuil, l’île Saint-Bernard abrite maintenant en plus de la réserve faunique, un manoir de villégiature, un théâtre d’été, un bistro et un excellent petit café. Plusieurs activités y sont offertes à l’année.

Voir mon album photo sur Flickr à cette adresse ou le diaporama ci-dessous.