Ils ont couru l’Amérique, l’histoire de quelques remarquables oubliés

Ils ont couru l'AmérqiueJe viens de terminer la lecture de l’excellent livre « Ils ont couru l’Amérique » (De remarquables oubliés, tome 2) de Serge Bouchard et de Marie-Christine Lévesque. Wow, une de mes meilleures lectures depuis un bon bout de temps. Le livre est inspiré de la série radiophonique « De remarquables oubliés » produite et diffusée par Radio-Canada Première. Ce bouquin fait le récit des vies palpitantes de 14 coureurs des bois, hommes des montagnes, cavaliers des plaines, navigateurs des glaces et autres commerçants des déserts. Des vies incroyables, des aventures haletantes, des personnages intrépides et courageux, souvent admirables, parfois moins recommandables. Le récit de leurs vies est raconté tambour battant d’une plume simple, claire et efficace. Après cette lecture on ne voit plus nos ancêtres du même oeil et surtout on ne perçoit plus le territoire nord-américain comme la terre des autres, mais aussi comme la nôtre en propre. Ces aventuriers intrépides ont sillonné l’Amérique du nord au sud et de l’est à l’ouest, sur terre, en rivière et sur mer et ont laissé des traces plus ou moins marquées sur l’ensemble du territoire. Allez faire un petit tour de Google Maps dans la ville de St Louis au Missouri, la porte de l’Ouest, vous y découvriez plusieurs rues et lieux avec des patronymes français et canadien-français (on y trouve une Menard Street). Pour savoir pourquoi, il faudra lire le livre. Ils ont couru l’Amérique De remarquables oubliés. Tome 2 Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque Lux Éditeur

Foresta Lumina (2014) à Coaticook : Mouais…

Foresta Lumina est la nouvelle attraction (juillet 2014) proposée par le Parc de la gorge de Coaticook. Il s’agit d’un spectacle multimédia créé par le fameux studio québécois Moment Factory. Comme on est en droit de s’y attendre avec Moment Factory on a droit à un joli spectacle utilisant les dernières technologies multimédias.

Foresta Lumina

Source : Vimeo, vidéo promotionnelle de Foresta Lumina

Beau mais un peu court

On marche d’une « station » à l’autre où des tableaux multimédias non interactifs tournent en boucle. Les créateurs ont bien su doser les effets. Pas de clinquant ou de tape à l’œil. Que du beau en harmonie avec le décor naturel. Malheureusement, la rivière n’a pas été mise en vedette à aucune des stations. Il y a une historiette à suivre, mais je ne l’ai pas fait et je ne pense pas que cela ait changé grand-chose à mon expérience. La sonorisation particulièrement bien réussie. Malgré la foule, on n’est pas tassé dans les sentiers, la foule se dispersant dès le second tableau.

J’ai bien aimé même si, au début de cinquantaine, j’en ai vu d’autres, que je suis moins facile à impressionner et que j’ai (malheureusement trop) conscience de la technologie derrière. Mais ça, c’est moi. Sinon, c’est un spectacle familial fort appréciable.

Concernant le spectacle, je fus déçu qu’il se termine si vite. Je m’attendais à un peu plus en quantité. À 12,50 $ par adulte et 7 $ ou 4 $ par enfants (plus les taxes,  tarifs de 2014), c’est tout de même un très bon rapport qualité-prix et une attraction familiale abordable. Il y a aussi des forfaits jour et soir offerts. Si vous n’avez visité le Parc de la gorge de Coaticook de jour, je vous le recommande fortement, c’est un très beau site.

Foresta Lumina

Source : Vimeo, vidéo promotionnelle de Foresta Lumina

Organisation déficiente et dépassée par leur succès

De leur propre aveu, la direction du Parc de la gorge de Coaticook a été dépassée par le succès de Foresta Lumina. Cela est tout de même étonnant de s’attendre à un succès modeste quand on engage un des meilleurs studios multimédias au monde pour créer l’attraction. Avec leur organisation déficiente et malgré leurs efforts d’amélioration soutenus, c’est le visiteur qui écope par de longues attentes en file et beaucoup de frustration. C’est d’autant plus frustrant quand on ne se déplace que pour ça, comme ce fut notre cas à ma conjointe et moi. Porté par l’enthousiasme de voir un beau spectacle on n’hésite pas à dépenser temps, essence, hébergement et repas (on réside à Montréal) pour se heurter, à l’arrivée, à des problèmes logistiques dignes d’amateurs (faut bien le dire malgré leur bonne volonté évidente).

J’ai eu la puce à l’oreille assez tôt lorsque j’ai constaté qu’il était impossible de réserver par internet. Cet inconfort fut renforcé lorsque ma conjointe téléphona et qu’elle se heurta à une boîte vocale en plein jour. La prévente de billets ne se fait que sur place et que sur les premiers 700 billets du jour qui s’envolent, la plupart du temps, avant 13 h 30 et non pas avant 17 h tel qu’annoncé. À notre grande frustration (et à celle de beaucoup d’autres visiteurs dans la file) à 15 h 30 il ne restait plus de billets en prévente. L’achat de billets en prévente permet d’accéder au site dès l’ouverture (ce qui ne vous empêchera pas d’attendre plusieurs minutes voire une heure).

En faisant la file sans billet le soir même, le temps d’attente varie entre un heure et deux heures trente! En arrivant vers 9 h 15 notre attente fut d’une heure trente. On a vu quelques personnes rebrousser chemin et plusieurs se désoler de l’attente. En bons moutons dociles et peu exigeants que sont les québécois, plusieurs semblaient s’accommoder de cet amateurisme.

Il aurait été assez simple, facile et relativement peu cher de mettre en place un système de réservation et d’achat par internet, par téléphone et sur place par période de 30 minutes. Ils auraient ainsi pu gérer plus facilement la demande et s’ajuster plus rapidement et minimiser, voire éliminer la frustration de la part des visiteurs.

L’après-midi de notre arrivée, frustré de ne pas avoir pu acheter des billets en prévente comme prévu nous avons rencontrer la directrice qui nous a expliqué leurs problèmes et leur succès inattendu et invoqué notamment des problèmes d’infrastructure téléphonique et internet. Je ne nie pas ces problèmes, mais je suis étonné qu’au Québec, en 2014 on soit si arriérés en matière de télécommunication. Coaticook n’est quand même pas un bled perdu au fin fond du Québec.

Aussi, le succès de l’attraction déborde le site de la gorge. Il se fait ressentir dans les restaurants locaux beaucoup plus achalandés que d’habitude et où te temps de service s’en ressent et aussi dans les motels où c’est un must de réserver pour ne pas se faire refuser. Ce que nous avions fait heureusement. Nous avons vu la propriétaire du Motel l’Exquise où nous étions logés, refuser des réservations au téléphone et à des touristes qui se présentaient sur place.

Alors, on y va ou pas?

Au moment d’écrire ces lignes, la saison 2014 tire pratiquement à sa fin. Alors si vous désirez vous y rendre, vous savez à quoi vous attendre. Pour la saison 2015 et les saisons subséquentes, j’espère qu’ils auront amélioré leur système de réservation et d’achat. Si vous ne pouvez pas réserver par internet, contactez le Parc de gorge par téléphone (si possible) afin de réserver ou d’avoir l’heure juste avant de vous déplacer.

Sinon, c’est une attraction qui vaut la peine et, selon certaines sources, le parcours pourrait être allongé dans les prochaines années ce qui en ferait une attraction encore plus attrayante. Je suggèrerais aussi des éléments multimédias interactifs.

Foresta Lumina, Coaticook – Démo de Moment Factory sur Vimeo.

Le refuge faunique Marguerite-D’Youville : Un beau parc nature pour se promener dans la région de Montréal

Situé sur l’île Saint-Bernard à Châteauguay sur la rive sud de Montréal, le refuge faunique Marguerite-D’Youville propose de belles randonnées pédestres avec observation de la faune sur huit kilomètres de sentiers aménagés.

Auparavant la propriété des Sœurs Grises de Montréal, l’ancienne seigneurie attribuée en 1673 à Sieur Charles Lemoyne de Longueuil, l’île Saint-Bernard abrite maintenant en plus de la réserve faunique, un manoir de villégiature, un théâtre d’été, un bistro et un excellent petit café. Plusieurs activités y sont offertes à l’année.

Voir mon album photo sur Flickr à cette adresse ou le diaporama ci-dessous.

Balade sur le Mont-Royal et découverte du saut à ski du Mont Murray

Il y a quelque temps, je suis allé faire une balade de fin d’été dans un coin peu connu du Mont-Royal, à savoir, le sommet Outremont. Un peu plus tôt cet été, j’avais découvert par hasard un accès à la montagne situé dans un coude du Boulevard Mont-Royal dans Outremont (le Boulevard Mont-Royal devient l’Avenue du Mont-Royal dans Montréal).

Plan d'accès

Plan d’accès

Cette entrée donne accès (piétons, cyclistes et canidés accompagnés de leur humain) au Chemin de Ceinture sur les terrains du Cimetière Notre-Dame-des-Neiges.

Chemin de Ceinture

Chemin de Ceinture

Si j’ai bien compris, à terme, ce Chemin de Ceinture long d’une dizaine de kilomètres permettra aux piétons et aux cyclistes de faire le tour du Mont-Royal (trouver de l’info claire et officielle à ce sujet n’est pas facile).

Sortie du cimetière vers le belvédère

Sortie du cimetière vers le belvédère

Ce vaste et agréable chemin serpente à travers le très beau Boisé St-Jean Baptiste jusqu’au sommet de l’ancien saut à ski de l’Université de Montréal où on vient de terminer l’aménagement d’un joli belvédère en pierre. Par le fait même, on se retrouve au sommet Outremont (anciennement le mont Murray), un des trois sommets du Mont-Royal qui culmine à un vertigineux 211 mètres d’altitude.

Belvédère du sommet Outremont

Belvédère du sommet Outremont

Vestige de l'ancien remonte-pente

Vestige de l’ancien remonte-pente

Vue du beldédère

Vue du beldédère

Vue d'en haut

Vue d’en haut

Saut à ski

Le saut à ski en février 1978
Ville de Montréal, Gestion de documents et archives (Microfiche BC-228-64), © Héritage Montréal

Aussi, une entrée a été aménagée pour accéder au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Ce recoin du cimetière est lui aussi assez méconnu et peu fréquenté, ce qui ajoute au charme.

Entrée vers le cimetière

Entrée vers le cimetière

Le cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Le cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Sortie du cimetière vers le belvédère

Sortie du cimetière vers le belvédère

À découvrir!

Google Now vous aide en temps réel

Google Now est une des applications phares des dernières versions du système Android qui fait tourner moult smartphones et tablettes. Il donne en temps réel diverses informations que le système pense vous être utiles.

Il les affiche en fonction de votre position géographique qu’il détermine par le GPS intégré ou par l’adresse IP à laquelle votre appareil se connecte, des informations que vous lui avez fournies, des diverses recherches que vous avez faites sur Google Search et sur Google Maps, des rendez-vous à votre calendrier si vous utilisez Google Agenda, bref à partir de tout service Google que vous utilisez. Je ne peux pas dire que Google Now est essentiel, mais il est franchement sympathique et il fonctionne étonnamment bien.

Ainsi lors de mes récentes vacances à Paris (je suis de Montréal), Google Now a adapté le fond d’écran de Google Now (tour Effeil) et a affiché automatiquement différentes infos : météo de Paris (sans pour autant écarter celle de Montréal), attractions touristiques et points d’intérêt (photos) à proximité, convertisseur de devises EUR à CAD et heure à domicile. Oui, Google Now, devine que je suis en vacances. Si j’y reste trop longtemps, il tiendra pour acquis que j’ai déménagé et pourra même déterminer l’adresse à la maison et au travail.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

Google NowGoogle Now

 

 

Sac de voyage antivol Venturesafe 200 GII de Pacsafe

Venturesafe 200 GII

En prévision de notre escapade parisienne prochaine, j’ai voulu me munir d’un sac de transport pour mon guide touristique, ma tablette électronique, une collation, une bouteille d’eau et tutti quanti.

Je fus agréablement surpris de constater que les fabricants conçoivent maintenant des sacs spécifiquement pour les voyageurs en milieu urbain achalandé et à risque de vol élevé (ce qui est évidemment le cas de Paris).

Mon choix s’est porté sur le sac à bandoulière Venturesafe 200 GII de Pacsafe.

Comme caractéristiques antivol on note :

  • Des filets en acier inoxydable intégrés aux panneaux exposés et résistants aux entailles de couteau (une technique de vol répandue)
  • Une sangle renforcée d’un câble en acier inoxydable et résistante aux coupures de couteau (une autre technique de vol répandue)
  • Des glissières de fermetures éclair se fixant à des attaches dissimulées. Plus difficile pour les pickpockets de les ouvrir sans sans faire remarquer
  • Une pochette bloquant les radiofréquences pour ranger les passeports et cartes de crédit à puces RFID
  • Une boucle de sangle avec loquet de sécurité. Il faut les deux mains pour l’ouvrir. La sangle s’ouvre pour pouvoir fixer le sac à un objet lorsqu’on est au resto ou sur une terrasse.

Le sac est simple et possède quelques pochettes dont une bien rembourrée, conçue pour ranger les tablettes électroniques. Sa conception reflète le souci du détail et sa finition est excellente. La sangle ajustable est longue et l’endos du sac est bien rembourré.

Il est conçu pour être pratique et ne gagnera pas de prix de design. Il est assez drabe. Du point de vue de la sécurité, il passe plus inaperçu et par le fait même il est moins susceptible de se faire voler.

À 70 $ il est un peu cher, mais je crois que ça en vaut le prix. Comme il semble durable, il devrait s’amortir sur au moins 10 ans. Je vous en redonne des nouvelles à mon retour.

Au québec, en vente notamment chez Mountain Equipment Co-op

L’emblème d’une certaine époque

Un objet emblématique d’une certaine époque (cliquez pour l’agrandir). Trouvé chez mon père lors de son déménagement.

Deux morceaux de robots aux moins de 30 qui sauront l’identifier. Un morceau de robot supplémentaire à ceux qui ont déjà écouté en direct l’émission d’où provient l’expression « Deux morceaux de robots ».  ‪#‎VieuxCrouton‬

45 tours